Baisse du tarif de rachat photovoltaïque : impacts et solutions

Depuis le 27 mars 2025, une décision majeure impacte directement le secteur photovoltaïque résidentiel : le tarif de rachat du surplus d’électricité solaire est passé de 12,69 centimes d’euros à environ 4 centimes par kWh. Cette réduction drastique du tarif de rachat modifie en profondeur la rentabilité des installations solaires en autoconsommation partielle et génère de nombreuses interrogations parmi les producteurs d’énergie solaire.

Pourquoi une telle baisse du tarif de rachat photovoltaïque ?

Cette évolution tarifaire s’inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à favoriser l’autoconsommation totale. L’objectif est clair : encourager les foyers à consommer directement l’électricité produite, limitant ainsi la dépendance au réseau public et réduisant les coûts d’intégration des énergies renouvelables dans ce réseau.

Quelles conséquences pour les propriétaires d’installations photovoltaïques ?

Pour les nouveaux investisseurs, cette baisse peut sembler contraignante en réduisant les perspectives de rentabilité immédiate. Toutefois, elle représente aussi une opportunité pour repenser sa stratégie énergétique vers l’autoconsommation totale, plus avantageuse sur le long terme. Les producteurs existants pourraient être amenés à adapter leur installation, en améliorant leur taux d’autoconsommation pour limiter l’impact financier de cette baisse tarifaire.

Solutions pour préserver la rentabilité

La clé est d’optimiser son autoconsommation en réduisant au maximum le surplus injecté dans le réseau. L’installation de solutions de stockage (batteries domestiques) ou de gestion intelligente de l’énergie devient essentielle. Ces technologies permettent d’améliorer significativement la performance globale des installations, réduisant ainsi la quantité d’énergie vendue à bas prix. Par ailleurs, les subventions ou primes à l’autoconsommation totale pourraient également être explorées pour atténuer les effets négatifs de la baisse tarifaire.